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Il était une fois, dans un autre continent...
Aladdin
Dans les rues d'une ville
d'orient, un jeune orphelin profita d'une minute d'inattention pour
chaparder un pain chaud sur l'étale d'un boulanger ( ça
commence bien, l'histoire d'un voleur). Malheureusement l'artisan
aperçut le voleur et cria tellement fort que les gardes
rappliquèrent. Ils poursuivirent le jeune homme à
travers les rues. Au fond d'une impasse, le lieutenant sourit et dit
« Aladdin encore toi, cette fois tu ne t'en sortiras pas. »
( heu techniquement, il vas s'en sortir puisque c'est le héros
de l'histoire.). Au moment même ou le garde s'apprêta à
attraper Aladdin, une main géante s'en empara juste avant (ah
bon carrément on la joue miracle bon ben heu d'accord). Le
jeune homme fut déposer quatre ruelles plus loin, il en
profita pour manger son pain. Quand il eut fini son repas, il
retourna sur la rue principale. Les gendarmes empêchèrent
les braves gens de traverser. Soudain venant du Soudan, un défilé
militaire se dirigea vers le palais insultant (heu non désolé,
je voulais dire du sultan). Les soldats passés, une voiture de
sport contenant un prince du pétrole (heu je pense qu'il y a
un anachronisme quelque part) les suivirent. Aladdin se dit que ce
jeune prince avait de la chance, il aurait le droit de draguer la
princesse. Le lendemain le prince du pétrole repartit aussi
précipitamment qu'il fut venus ( hum ça fait peur).
Comme tous les matins, Aladdin entreprît de voler du pain.
Mais cette fois, les agents du FBI l'attendaient et l'arrêta «
Au nom de la loi je vous arrête, vous avez le droit de garder
le silence, tout ce que vous direz sera retenu contre vous au
tribunal » (oui c'est bon on a compris) « désolé
monsieur le narrateur, mais on doit lui lire ses droits sinon y aura
vice de procédure » (bon ok, mais déjà la
présence du FBI dans une ville d'orient au temps du moyen âge,
enfin bref). Donc Aladdin fut emmener au commissariat centrale, le
juge qui était aussi le premier ministre (même à
cette époque y avait cumul des mandats) se présenta «
je suis le grand juge et premier ministre Jaffar». Il était
tout de noir vêtu, avec une barbe noire, des yeux noirs (et sa
couleur préférer est le ..) « le rouge » (
ah bon, d'accord). Donc il condamna le jeune voleur à la mort
par décapitation ( pour un morceau de pain) « oui c'est
écrit dans le code pénal. Regarde bien»
-
art. 125. 2 : en
cas de vol de pain, le coupable sera condamné à la
décapitation. Pour tout autres vols une peine maximum de deux
coups de fouets.
(bon
ben puisque c'est écrit désolé Aladdin, tu es un
chat noir) « arf la prochaine fois je braquerai une banque».
Aladdin accepta malgré lui sa condamnation, quand le juge lui
proposa un marché ( perso je prendrai la mort, il a l'air
louche celui là). Le jeune homme accepta l'offre. Jaffar et
Aladdin avancèrent dans le désert en pleine nuit.
Soudain au Soudan (non je plaisante, bon je reprend). Soudain le
premier ministre ordonna au jeune homme de s'arrêter et il
sortit une chaine en or massif ( heu 12 carat à peine) et
assembla un coeur en or massif ( toujours 12 carat). L'objet s'éleva
dans les airs. Puis s'enfonça dans le sable. Celui-ci se
transforma en une caverne géante ( originalité pas
terrible). Le premier ministre ordonna à Aladdin d'entrer et
de prendre la lampe qui s'y cachait. Alors, le jeune homme entra,
descendit l'escalier en colimaçon, puis glissa comme une merde
et détala toutes les marches sur le cul ( enfin de l'action).
Se relevant péniblement, il observa les lieux et découvrit
mille et une merveilles « oh la caverne d'Ali Baba » (heu
pas vraiment) « ah bon, alors cela doit être la boite de
pandore » ( non plus, cherche plus simple, ça rime avec
oseille) « non je ne vois pas » ( mais c'est la caverne
aux merveilles tout simplement) « ah oui c'est logique ».
bon alors, il s'avançât lentement dans la caverne aux
merveilles et essaya de ne pas céder à la tentation.
Puis il trouva la fameuse lampe, il la ramassa et retourna vers la
sortie. Il remit la lampe au premier ministre qui pour le remercier
l'enferma dans la caverne. ( déjà la fin de l'histoire,
le pauvre mourir comme ça). Enfermé dans le noir,
Aladdin sortit de sa poche une lampe, appuya sur le bouton mais rien
ne se produit « je ne comprends pas j'avais changé les
piles hier soir». Et soudain il eut un doute « je crois
que j'ai donné ma lampe à Jaffar et garder sa lampe,
bon me reste plus qu'à mettre de nouvelle pile ». Alors,
il dévissa la lampe,soudain sortit un homme tout bleu avec un
bonnet blanc (oh mais c'est un... un Stroumph). « des
millénaires dans la caverne aux merveilles ça vous fous
un de ces torticolis » (heu stop stop stop, la souris la plus
célèbre du monde va nous foutre un procès). Donc
le truc bleu appris à Aladdin qu'il pouvait lui exaucer trois
souhait. (réfléchit bien et pas de connerie). «
tu parles d'un cadeau je suis coincé ici », «
ouais ben souhaite sortir, je vais quand même pas me faire
avoir comme un bleu » ( jeux de mot a la con, et en plus il
connait aussi la version de la souris la plus célèbre
du monde). Alors, Aladdin souhaita sortir de la caverne. Et le lutin
bleu réalisa son souhait. Puis le jeune homme souhaita draguer
la princesse. Alors, le génie (si on peut appeler ça un
génie) transforma le pouilleux et prince et prépara un
défilé digne du plus grand cirque du monde. La troupe
entra en fanfare dans la ville d'orient ( quelqu'un devrait nommer
cette ville, enfin maintenant qu'on arrive à la fin de cette
histoire cela ne sert plus a rien). Ils pénétrèrent
dans le palais du sultan qui les reçurent en les insultants.
Seul le prince Aladdin fut autorisé à rester. «
je me nomme Aladdin Ledébile» (Ledébile ça
lui va bien comme nom tiens). « heu je ne te gène pas,
c'est pas parce que tu es le narrateur que tu peux te permettre de me
couper la parole » (oui c'est bon pas la peine de t'énerver)
« ben si j'en ai marre des p'tits cons qui se prennent pour
dieu » (tu le prends comme ça tu vas le regretter) «
ah oui tu vas faire quoi ? » (tu verras, la vengeance est un
plat qui se mange froid). Donc Aladdin et le sultan insultant
parlèrent durant des heures. Le sultan finis par accorder la
main de sa fille à Ledébile, mais Jaffar entra au même
moment et reconnus le pouilleux qui l'avait arnaqué. «
je n'ai arnaqué personne, je me suis trompé c'est tout
» (mouais ça reste à prouver). Donc le premier
ministre voulu mettre sous les verrous le jeune homme, mais celui-ci
profita d'un moment d'inattention et paya les gardes avec l'argent
qu'il venait de dérober au sultan. Les soldats attrapèrent
Jaffar et le mirent en prison pour tentative de corruption ( faut
qu'on m'explique la). Le mariage eut lieu sans qu'Aladdin put voir la
mariée, juste avant la nuit de noce. Le jeune homme souhaita
libérer le lutin bleu (merci Aladdin maintenant je vais
pouvoir me venger). Aladdin retrouva sa femme et la déshabilla,
il était tout fier de lui, et quand il retira la petite
culotte en soie, une chose inattendu apparu ( je n'ose le dire et
laisse votre imagination le deviner). Aladdin regretta d'avoir
rencontré le génie, mais il était trop tard il
avait épousé un travlo. Il ne vécut pas heureux
et n'eut aucun enfant.
Moralité:
Aladdin,
la prochaine fois tu t'énerveras pas.